jeudi, février 10 2011

C'est presque toujours tout seul qu'on s'en va

Il y a un mois, tu râlais encore contre ton nouvel appartement, un taudis social bien aménagé, mais grouillant de cafards. Mais Kaufmann et Broad a fait une bonne affaire en vendant ce lotissement à la ville. Heureusement, car construire des maisons sous des Lignes à Moyenne Tension, ça limite le ratio de profitabilité. Tu n'aurais pas été si mal, si les pouvoirs publics avaient bien voulu s'occuper de ces lieux. Mais maintenant que les communes doivent se débrouiller pour assurer des services publics autrefois pris en charge au niveau national, et que Sarkozy a supprimé l'une de leur principales ressources (en tout cas pour ta commune), il y a quelques ratés. On ne fait pas d'omelettes sans casser d'œufs, n'est-ce pas ? Et Réformer la France est une priorité pour une majorité de français. Ce genre de discours te mettait hors de toi. Les chats ne font pas de chiens : la lignée est restée fidèle. Tu écrivais de plus en plus de lettres de réclamation. Oui, il faut se battre quasi systématiquement pour bénéficier de ce dont on a le droit. Se battre. La dernière fois que je t'ai vu, c'était à Noël. Tu étais fatigué, mais voir Juliette t'a rasséréné. Tu étais fan de la petite, toi aussi. Tu avais une photo d'elle, m'a-t-on dit. Je suis content de t'avoir vu à ce moment-là, tu sais. Vous vous étiez rapproché, et c'était rassurant. Dommage que ça n'ait pas duré plus longtemps. Aujourd'hui j'ai le cœur gros. J'ai le cœur lourd. Hier, tu suivais ta dernière séance de chimio pour une leucémie. A ton âge, c'est moins grave que pour les enfants. Le médecin se voulait rassurant. On allait dans son sens. Je sentais bien que tu avais peur, mais je te disais de ne pas trop t'inquiéter. Que si tu allais mal, c'était à cause du traitement, mais que ça irait mieux après. Tu ne mangeais plus : tout avait mauvais goût. Tu ne buvais plus non plus. Un simple toucher permettait de se rendre compte que tu étais déshydraté. Tes proches étaient inquiets, pas le médecin. Lui, il sait. Il t'avait prescrit ce traitement car il y avait beaucoup d'espoir. Parce que tu étais dynamique. Parce que tu respirais la santé. Il y a un mois. Hier, tu restais à l'hôpital après ta chimio, finalement. Parce que le médecin, toujours rassurant, voulait te garder en observation. Combien de semaines que tu ne te nourrissais plus que de quelques bouchées ? Combien de semaine que l'eau d'Evian avait un goût tellement horrible que tu ne voulais pas en boire ? Tu avais perdu plus de 20 kilo. C'est beaucoup, mais pour un gaillard de 90 kg sous chimio, ce n'est pas critique. On avait confiance. Après ta chimio, mes parents sont rentrés chez eux. 10 km après leur départ, coup de fil de l'hôpital. Le médecin rassurant "bon, si vous voulez que votre fille puisse voir une dernière fois son grand père, il faut venir le voir". Pas de commentaire. Le médecin était moins rassurant d'un coup. A-t-il sous estimé tout ce temps ton état de santé ? Ou était-il trop occupé par ailleurs ? Ou bien étais-tu trop vieux pour mériter toute son attention 5 minutes par jour ?

Tu es parti cette nuit, vers 4h00. Et je suis triste. En colère. Triste parce que je perds une de mes références. Triste pour ma grand-mère, pour ma mère et ma tante. Et triste parce que tu devais partir plus tard. Tu avais 84 ans. Tu as connu l'exode après la drôle de guerre. Tu as échappé à un piqué de Stuka avec ta mère lors de votre fuite. Tu as connu les boches mais n'a jamais connu ton vrai père. Prêtre défroqué ou soldat américain de la première guerre ? Tu as vécu les 30 glorieuses, tu as perdu une de tes filles, terrassée très jeune par la grippe. Tu étais cadre à la SNCF, mais malgré ton statut de "nanti", tu as dû faire des surveillances d'examen dans les écoles de commerce à ta retraite pour compenser. Mamie n'a jamais travaillé. On t'a refusé un logement dans le Quartier des Musiciens, aux Mureaux, parce que vous n'étiez pas assez biens pour eux. C'est devenu une des pires cités d'Île de France. Mamie et toi m'avez gardé jusqu'à mon entrée au Lycée. J'avais la chance de pouvoir déjeuner chez vous. Je me rappelle très bien que je voyais à peine ma mère en semaine étant enfant : elle travaillait à Paris, et les transports étaient lents. J'étais chez vous de 7h00 à 19h00. Je jouais aux LEGO, je regardais RécréA2, le Club Dorothée et des cassettes vidéo en boucle (ahhh, la trilogie de la Guerre des Etoiles...). Tu allais chercher le pain, et tu râlais parce que j'engouffrai 2 baguettes par jour et que tu devais retourner en chercher. Tu ponctuais tes phrases par des "comment dirai-je ?". Tu répétais parfois 15 fois la même chose, mais de façon différente à chaque fois. Ca m'aidera plus tard pour les dissertations quand je n'avais rien à dire. Tu es parti avec toute ta tête. Je pense que c'est une chance. Tu parlais difficilement, mais distinctement. Papy, j'étais sûr que tu t'en tirerais. J'aurais aimé que tu vois Jul' une dernière fois… mais je ne peux blâmer que moi. Je penserai toujours à toi.

lundi, novembre 8 2010

Pfiuuu

Je ne sais pas si c'est le mois de novembre, mais j'ai des pics de baisse de moral assez marqués ces derniers temps. Rien de grave, juste une petite faiblesse de temps en temps et un gros besoin de souffler (au sens propre, je veux dire, souffler me fait du bien). Pas du tout le moment de flancher pourtant, bientôt les fêtes et ptêt bien une amélioration professionnelle à venir me concernant. Peut-être.

J'évite de trop m'intéresser à l'actu car tout m'énerve. C'est un peu comme si j'avais pris la petite pilule rouge et que je voyais désormais distinctement le vert de gris derrière chaque discours. Et quand je vois les sorties de Valls, Ayrault ou autres, j'ai bien peu d'espoir dans un changement éventuel et je suis très très pessimiste pour ma fille. Ma petite, je te promets qu'il y a peu, c'était pas si mal, ce pays. On pouvait être chauvin, on avait quelques victoires sociales à ériger haut dans l'échelle des valeurs. Il y avait certes des soucis, mais ça compensait. Maintenant... maintenant on entend que la classe dominante nous dire que bon, partir 2 ans plus tard en retraite, c'est pas si grave. Bon, il y a moins de médicaments remboursés cette année, mais c'est pas si grave. Bon, il y a une franchise médicale, mais c'est pas si grave. Bon, le prix de l'électricité augmente, mais c'est pas si grave. Soyons désinvolte ! Regardez les 4 Mds d'€uros de chiffres d'affaire d'Altadis (l'ex Seita). Si les gens fument, c'est que tout va bien.

Mes les lendemains ne chantent pas / plus, et c'est sans doute pour ça que j'ai le moral qui fait le yoyo.

vendredi, mai 15 2009

Fichage de députés

Pour (ma) mémoire, je vais noter sur mon petit coin de web le nom des députés ayant voté la loi Internet pouet pouet. J’aime bien l’idée de ficher les députés ficheurs. (Reprise éhontée d’un article de PcInpact).




Dans le cadre du projet Hadopi, il y a eu donc le 12 mai 2009 : • Nombre de votants : 557 • Suffrage exprimés : 529 • Majorité absolue : 265 • Pour : 296 • Contre : 233

Groupe de l'Union pour un mouvement populaire (317) : A l’UMP , 6 députés ont voté contre et 17 se sont abstenus.

Pour: 284

MM. Élie Aboud, Manuel Aeschlimann, Yves Albarello, Alfred Almont, Mme Nicole Ameline, MM. Benoist Apparu, Jean Auclair, Mme Martine Aurillac, MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mme Brigitte Barèges, M. François Baroin, Mme Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Jean-Claude Beaulieu, Jacques Alain Bénisti, Jean-Louis Bernard, Marc Bernier, Xavier Bertrand, Jean-Yves Besselat, Gabriel Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Philippe Boennec, Marcel Bonnot, Jean-Yves Bony, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Mme Chantal Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, M. Xavier Breton, Mme Françoise Briand, MM. Philippe Briand, Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel Buillard, Patrice Calméjane, François Calvet, Bernard Carayon, Pierre Cardo, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Yves Censi, Hervé de Charette, Jean-Paul Charié, Jérôme Chartier, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Eric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, François Cornut-Gentille, Louis Cosyns, Edouard Courtial, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Mme Marie-Christine Dalloz, MM. Olivier Dassault, Marc-Philippe Daubresse, Patrice Debray, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong, MM. Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Nicolas Dhuicq, Eric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, Mme Cécile Dumoulin, MM. Jean-Pierre Dupont, Christian Estrosi, Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort, MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco, MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Mme Cécile Gallez, MM. Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Claude Gatignol, Gérard Gaudron, Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Louis Giscard d'Estaing, Claude Goasguen, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Philippe Goujon, Michel Grall, Mme Claude Greff, M. Jean Grenet, Mme Anne Grommerch, MM. François Grosdidier, Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, MM. Serge Grouard, Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Gérard Hamel, Michel Havard, Laurent Hénart, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe, Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Paul Jeanneteau, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, MM. Marc Laffineur, Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour, MM. Jean-François Lamour, Pierre Lasbordes, Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Frédéric Lefebvre, Jean-Marc Lefranc, Guy Lefrand, Michel Lejeune, Pierre Lellouche, Dominique Le Mèner, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir, Jean-Louis Léonard, Jean Leonetti, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, MM. François Loos, Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Alain Marc, Jean-Pierre Marcon, Thierry Mariani, Mme Christine Marin, M. Hervé Mariton, Mme Muriel Marland-Militello, M. Philippe-Armand Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Alain Marty, Jacques Masdeu-Arus, Jean-Claude Mathis, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Gérard Millet, Mme Marie-Anne Montchamp, MM. Pierre Morange, Pierre Morel-A-L'Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Yves Nicolin, Patrick Ollier, Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Christian Patria, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben, Bernard Perrut, Etienne Pinte, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Eric Raoult, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Reynier, Franck Riester, Jean Roatta, Didier Robert, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra, Mme Marie-Josée Roig, M. Jean-Marie Rolland, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier, Francis Saint-Léger, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Georges Siffredi, Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Mme Michèle Tabarot, MM. Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Jean Ueberschlag, Yves Vandewalle, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Jean-Luc Warsmann, André Wojciechowski et Gaël Yanno.

Contre: 6

MM. François Goulard, Denis Jacquat, Franck Marlin, Lionel Tardy, Christian Vanneste et Michel Zumkeller.

Abstention: 17

MM. Jean-Paul Anciaux, Yves Bur, Olivier Carré, René Couanau, Henri Cuq, Lucien Degauchy, Yannick Favennec, François-Michel Gonnot, Jean-Pierre Grand, Christophe Guilloteau, Pierre Lang, Jacques Le Guen, Lionnel Luca, Patrice Martin-Lalande, Jean-Frédéric Poisson, Georges Tron et Mme Marie-Jo Zimmermann.

Non-votant: 1

M. Bernard Accoyer (président de l'Assemblée nationale).

Groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche (204) :

Pour: 1

M. Jack Lang.

Contre: 190

Mmes Patricia Adam, Sylvie Andrieux, MM. Jean-Marc Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean-Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean-Michel Boucheron, Mme Marie-Odile Bouillé, M. Christophe Bouillon, Mme Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Mme Marie-Françoise Clergeau, MM. Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Mmes Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, François Deluga, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Mme Odette Duriez, MM. Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, M. Hervé Feron, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, M. Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, M. Jean Gaubert, Mmes Catherine Génisson, Annick Girardin, MM. Joël Giraud, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Gaëtan Gorce, Marc Goua, Jean Grellier, Mme Elisabeth Guigou, M. David Habib, Mme Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande, Mme Sandrine Hurel, M. Christian Hutin, Mme Monique Iborra, M. Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Eric Jalton, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Régis Juanico, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli, M. Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, François Lamy, Mme Colette Langlade, M. Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Jean-Yves Le Déaut, Michel Lefait, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle, Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Jean-Claude Leroy, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières-Cassou, MM. Albert Likuvalu, François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Jeanny Marc, Marie-Lou Marcel, MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Kléber Mesquida, Didier Migaud, Pierre Moscovici, Pierre-Alain Muet, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Mmes Marie-Renée Oget, Françoise Olivier-Coupeau, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Mme George Pau-Langevin, MM. Germinal Peiro, Jean-Luc Perat, Jean-Claude Perez, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Mme Catherine Quéré, MM. Jean-Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Mmes Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, MM. Alain Rodet, Bernard Roman, René Rouquet, Alain Rousset, Patrick Roy, Michel Sainte-Marie, Michel Sapin, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, M. Pascal Terrasse, Mme Marisol Touraine, MM. Jean-Louis Touraine, Philippe Tourtelier, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, André Vallini, Manuel Valls, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, André Vézinhet, Alain Vidalies, Jean-Michel Villaumé, Jean-Claude Viollet et Philippe Vuilque.

Abstention: 6

MM. Gérard Charasse, Paul Giacobbi, Jean Michel, Arnaud Montebourg, Mmes Dominique Orliac et Sylvia Pinel.

Groupe Gauche démocrate et républicaine (25) :

Contre: 24

Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Yves Cochet, Jacques Desallangre, Marc Dolez, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Noël Mamère, Roland Muzeau, Daniel Paul, François de Rugy, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.

Groupe Nouveau Centre (23) :

Pour: 11

MM. Raymond Durand, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yvan Lachaud, Maurice Leroy, Nicolas Perruchot, Rudy Salles, François Sauvadet, Marc Vampa, Francis Vercamer et Philippe Vigier.

Contre: 6

MM. Jean-Pierre Abelin, Jean Dionis du Séjour, Philippe Folliot, Jean-Christophe Lagarde, Jean-Luc Préel et François Rochebloine.

Abstention: 5

MM. Thierry Benoit, Charles de Courson, Francis Hillmeyer, Mme Colette Le Moal et M. Claude Leteurtre.

Députés n'appartenant à aucun groupe (8) :

Contre: 7

MM. Abdoulatifou Aly, François Bayrou, Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont-Aignan, Jean Lassalle, Dominique Souchet et François-Xavier Villain.

mercredi, mars 18 2009

Bakou-bakou

Entendre que Gad Elmaleh est pour le paquet fiscal. Etablir une liste des "artistes" sarkozistes et se rendre compte qu'on les trouvait tous pathétiques avant même de connaître leur tendance.

Donner une journée de salaire à l'UNICEF un jour de grève ne fait pas de vous des grévistes, ni des philanthropes, mais des crétins. Par pitié, ne vous déclarez pas grévistes dans ce cas là : travaillez normalement et donnez tout votre salaire à l'UNICEF à la fin du mois si vous voulez. Là vous répondez comme des moutons, c'est tout bénéf pour l'Etat : il peut se désengager de la coopération, puisque c'est la société civile qui prend le relai (bêêêê), et il peut se déresponsabiliser de sa politique, puisque finalement le mécontentement ne se voit pas et est plutôt bénéfique pour tout le monde (bêêêêbêêêê).

Ah et dans notre série "je ne sais pas ce que je dis, mais je veux quand même donner mon avis" : LauL t'es trop rebelle. Atta, je finis Bakounine et on en reparle. En fait, non : t'es juste une représentante de plus de l'hégémonie réac globale. Vide d'esprit et vide de sens, c'est comme ça que je qualifie les gens pour qui l'Engagement consiste à s'en foutre. Et désolé, mais je suis beaucoup moins tolérant avec ces personnes depuis mai 2007.

Allez, merde.

jeudi, février 26 2009

Sur l'exemple neo zélandais

A faire circuler, évidemment

Afin de marquer une opposition « visuelle » au projet Création et Internet, la Quadrature vient de lancer appel aux citoyens qui le veulent à procéder un « black-out de leurs sites, blogs, profils, avatars, etc. ».

Car « pour protester contre cette loi imbécile et sa liste blanche » de sites autorisés, le Net français doit agir et se draper de noir. L’initiative est calquée sur l’exemple de la Nouvelle-Zélande qui a finalement repoussée ses projets « grâce à une mobilisation massive, durant laquelle le web néo-zélandais a procédé à son « black-out » volontaire » souligne la Quadrature qui veut marquer « un signal fort qui illustre la bêtise et la dangerosité de cette loi. La "riposte graduée" fera condamner des innocents, sans preuve valable et sans procès. Elle ne fera pas gagner un centime de plus aux artistes et ne changera rien aux problèmes stratégiques et structurels à l'origine de la crise que traversent les industries qui la demandent. »

Ainsi, la Quadrature presse tous ses soutiens, individus et collectifs, et plus globalement ceux qui sont opposés au texte à s’armer d’un pinceau trempé dans un liquide noir ébène.

  • Peindre leurs sites, blogs, profils, courriers, commentaires ou avatars de noir du « black-out », au besoin en utilisant les images mises à leur disposition
  • Afficher un message expliquant les motivations de cette protestation contre une loi absurde, inapplicable et dangereuse qui met en péril le web français, et les libertés fondamentales.
  • Faire un lien vers le « tableau de bord HADOPI » de La Quadrature du Net.
  • Contacter son député pour lui annoncer que l'on a procédé au « black-out » de son espace sur le Net pour protester contre la loi « Création et Internet », lui transmettre le dossier de La Quadrature6 et lui demander ce qu'il en pense.
  • Inviter ses proches et ses contacts à faire de même.

« Cet appel est un hommage rendu aux citoyens néo-zélandais qui ont pu faire entendre la raison à leur gouvernement. Il s'agit d'un remix, d'une réappropriation d'une idée qui, comme la culture, n'existe que pour être partagée. Ce sont ceux qui traitent leurs clients de " pirates " et les députés qui votent leurs lois qu'il faudrait déconnecter !»

jeudi, février 5 2009

Putain, mais 5 ans quoi !

Année deux de la Sarkozye.

Ce soir, sur 6 chaînes hertziennes (dont on se contente la plupart du temps : on a nos habitudes), 3 était occupée par le vaseux. On aurait bien aimé regardé Retour vers le futur 3, prévu sur M6, mais non, pas possible, c'est le nain connu qui prime en prime* (*prononcer praïme).

C'était bien joué, mais nous avons été plus fort. Nous ne l'avons pas regardé, l'infâme.

D'ailleurs, pour reprendre une maxime reprise par un grand nombre de blogs de gauche en ce moment (je n'ai pas cette prétention, mais...) : maudit soit son nom.

mardi, janvier 27 2009

Ca promet...

Au moins un futur énarque se cache dans ces jeunes. Sauras-tu le retrouver ?
(Ceci dit, on critiquait beaucoup les énarques, mais on avait au moins l'assurance de ne pas se retrouver avec un inculte le doigt sur le bouton rouge... le nabot a quand même mis 6 ans pour avoir son concours d'avocat...)

samedi, janvier 10 2009

Victor...

” Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c’est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. L’homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé “.

Victor Hugo, dans “ Napoléon, le petit “, compilation épurée des circonstances de l’époque, le texte complet est disponible Sur Google Book

mardi, décembre 30 2008

Thèmes

Je dois bien avouer que j'ai beaucoup de mal à me décider pour un thème. Autant celui de ma chérie est nickel chrome et correspond tout à fait à ses billets, autant j'ai du mal à estimer la teneur éditoriale du mien et donc à déterminer quels papiers peints je pourrais bien mettre ici... Du noir, pour marquer mon côté anarcho-crypto-communiste-vert (mais qui tue des ours ?). Du bleu et du blanc, façon cadre hi-tech qui s'encanaille sur Viadeo ? Ou nuances de gris, façon blogueux littéraire (donc raté...) ?

Ou neigeux ? Ah oui, c'est bien, ça, neigeux.

Edit : bon en fait, non. Le bloc note c'est mieux.

lundi, décembre 22 2008

Et allons-y !

Reçu ce jour dans notre boîte aux lettres :

"EXIGEZ QUE LA SNCF ET LA RATP CALCULENT LES RETRAITES COMME LE PRIVE

LES ECONOMIES REALISEES PERMETTRONT D'ENTRETENIR LE MATERIEL ET D'ASSURER LE TRAFIC*"

... et c'est tout. Pas de logo, pas de signe distinctif. Est-ce un voisin ? Est-ce quelqu'un qui s'est faufilé dans le hall pour placer ces tracts ?

Parlons-en des retraites à la SNCF. Mes deux parents sont cheminots, disposent d'une retraite à taux plein car y ayant travaillé toute leur vie. Ils touchent chacun une retraite d'environ 1200 €. Privilégiés de merde.

De qui vient cette pourriture de tract ? De collectifs d'usagers (qui n'ont pas encore compris que la sncf avait été privatisée et qu'ils ne sont maintenant que des "clients") ? De chômeurs en colère contre les "privilèges" ? Plutôit que de descendre dans la rue et réclamer ces mêmes conditions, on préfère tout casser, c'est ça ? Ah, c'est sûr qu'il faut une volonté politique pour ça, relayée par une gauche digne de ce nom : du courage, et non de l'audace. Non. Mieux vaut s'abrutir devant la starac et applaudir les baisses d'impôts. C'est toujours ça de moins en fonctionnaires...

Ou de l'UMP, pour préparer l'opinion à une énième réforme des pensions ?

Peut-être est-ce seulement limité à mon immeuble, ou au 19è.

En tout cas, j'ai très très envie de vomir devant ces méthodes d'appel à la révolte dignes de Vichy.

samedi, décembre 20 2008

Joli !

En banlieue, on a la vidéo-surveillance.

Dans le 15ème, on parle de vidéo-protection.

lundi, décembre 8 2008

Alpha ?

Quand les grecs s'énervent, ils s'en prennent aux banques, aux boutiques de luxe et aux commissariats. Y'a de l'espoir.

dimanche, octobre 26 2008

Hadopi tant pis

Ah, tiens, le gouvernement vient de déclarer l'urgence pour l'examen du projet de loi Hadopi. C'est vrai qu'après avoir été retoqué par un peu tout le monde, il est plus qu'habile de profiter de la crise pour faire passer un projet de loi aussi liberticide et contraire aux droits fondamentaux. Des gens perdent leurs emplois, c'est quand même un peu plus grave.

Bof, après tout, on replace bien en prison les gens ayant purgé leur peine "parce que c'est plus prudent", alors je ne vois pas pourquoi je m'étonne.

C'est pas comme si les gens allaient dire quelque chose... et quand bien même, c'est pas la rue qui décide hein...

Oyez oyez, braves gens, profitez bien de vos accès Internet en entreprise, blogguez à fond du bureau, car ça ne va pas durer. Hé, oui. Lisez bien le projet de loi, il va y avoir du sport.

dimanche, août 31 2008

Ahahah, j'adore.

samedi, juillet 26 2008

Je dis : censure !

Le blog de ma chérie a été désactivé. Comme ça, sans rien dire, en douce, Free a décidé de le fermer. Je vais sur la console de commande, pour le remettre en marche : ça ne fera que la 3ème fois... en effet, suite à des spams, son blog avait déjà été suspendu par deux fois, ça plombait la bande passante des pages perso de Free...

Sauf que là, ça nous répond que non : c'est la troisième fois, et ils ne "souhaitent" pas réactiver le compte. Ouh les batards.

Tout est perdu : le blog, la base sql, tout. Aucun moyen d'exporter.

Et ma freebox déconne régulièrement, et les transfo Freebox crament tous les étés (c'est une v3 que j'ai, ce n'est donc que la 3ème version de la chose... sont pire qu'Orange, qui travaille au moins à la stabilité de sa box). Et leur pub... Bref, j'aimerais en partir, mais ils me feront payer pour ça, donc j'attends et je souffre plus ou moins en silence...

En attendant, plus de tartine pour le moment :'(

Edit : j'ai trouvé quelques explications ici.

samedi, juillet 5 2008

C'est tellement ignoble que ça se passe de commentaire

PARIS, 5 juil 2008 (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy a affirmé que "désormais, quand il y a une grève, personne ne s’en aperçoit", samedi lors du Conseil national de l’UMP, en se félicitant de ce que la France était "en train de changer" et cela "beaucoup plus profondément qu’on ne le croit".

"Pourquoi fait-on de la politique ’ (...) Pourquoi postule-t-on à des responsabilités premières dans un pays ou à la tête de l’Europe, si ce n’est pour résoudre les problèmes ’", s’est interrogé le chef de l’Etat, également président en exercice du Conseil européen durant le second semestre 2008. "Moi qui ai été élu pour agir, j’ai été élu pour conduire une politique sans précédent dans notre pays", a assuré M. Sarkozy. Selon lui, "la France est en train de changer. Elle change beaucoup plus vite, beaucoup plus profondément qu’on ne le croit". "Désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s’en aperçoit", a-t-il affirmé, sous les applaudissements des quelque 2.000 cadres et conseillers nationaux du parti majoritaire. "Désormais, on peut dire que le problème de la France, c’était qu’on ne travaillait pas assez, alors que le monde ne nous attend pas. On peut réformer profondément les 35 heures, désormais on peut faire la politique pour laquelle on a été élu", a-t-il insisté.

Don't act : la manifestation coordonnée n'est plus entendue depuis Jean-Pierre - ce n'est pas la rue qui décide - Raffarin. Peut être est-ce la conséquence de l'alternance : puisque les politiques seront remplacés, autant faire vite et ne pas s'occuper de la rue... La sanction se fera de toute façon par les urnes. En attendant, si ce moyen d'expression qu'est la grève est vidé de son utilité, que nous reste-t-il ?...

jeudi, juillet 3 2008

Ahhh, Bétancourt...

Pendant que la télé nous gave littéralement de Bétancourt et de bons sentiments[1], Notre Gouvernement donne un grand coup de canif à nos libertés individuelles. Ce n'est pas la première fois, mais c'est le Figaro qui le dit : désormais, pourront figurer dans les petites fiches des RG, et légalement, non pas les activités syndicales, politiques et religieuse d'une personne, mais également les opinions de ces mêmes personnes.

C'est cool, non ? Dormez tranquille, et discutons plutôt d'Ingrid.

Notes

[1] Bon, c'est très bien, elle est libérée, et j'imagine que sa famille doit être très heureuse, mais de là à médiatiser les retrouvailles, je trouve ça limite. Laissons la famille se retrouver, et foutons lui la paix. Il reste d'autres otages et la Colombie reste un merdier indicible, que je sache.

mercredi, juillet 2 2008

Trop de choses

A dire... tellement de sujets d'énervement depuis l'avènement de Sarko premier.

J'assiste à la casse systématique de tout ce que j'appréciais et qui me rassurait : la Sécu, le service public, l'Education nationale, le terroir. Tout ça au profit des multinationales et des copains du Président.

Cette dernière phrase peut sembler exagérée, mais ça fait un an que je lis un tas de choses sur le sujet, en sélectionnant les sources, et le fait est là : aucune théorie du complot, le nabot décomplexé est réellement en train de casser tout ce que j'aime. Je pourrais et je devrais partir, mais je manque de volonté et j'ai encore le secret espoir que ça change.

J'ai honte de ce qu'est en train de devenir ce pays, de son gouvernement, des lois liberticides en cours ou à venir :

  • la rétention de sûreté qui nous ramène à la période pré-1789,
  • le traitement de l'immigration et ses drames quotidiens, pour lequel nous sommes pointés du doigt par le HCR (c'est vraiment la honte),
  • la loi HADOPI,
  • la base ELEVE (heureusement il y a eu un recul sur le sujet...),
  • et j'en oublie...

Je pourrais aussi gloser sur l'idéologie fascisante derrière l'envoi des français au travail pendant que les rentiers s'en mettent encore plus dans les fouilles, l'utilisation systématique de la technique du bouc émissaire pour faire passer tout et n'importe quoi, la bêtise de la majorité qui a tenté d'inscrire le régionalisme dans la Constitution (je te leur imposerai des cours d'histoire constitutionnelle, moi, à ces bons cons), etc. etc.

J'ai tellement de choses à en dire, mais ça n'aurait pas vraiment d'intérêt. Je préfère archiver ici certaines chose à ce sujet, et notamment la video off de l'intervention du chef de l'Etat avant le 19-20. Il n'y a pas que son énervement sur la politesse qui fait peur. Sur la vidéo version longue, on assiste également à :

- sa connivence avec Gilles Leclerc (notez le tutoiement) : "j'ai protesté quand on t'a mis au placard". Et pour cause, ce journaliste a l'habitude de faire des ménages ici et là. Pour un journaliste politique, je trouve ça très moyen, pas vous ? Et le Président a toujours autant besoin de se mettre en avant... pathétique. - son ironie quand on lui dit que les studios en région sont sur le même modèle qu'en central : de toute façon tout va disparaître. - son insistance pour être interrogé sur le fait divers de Carcassonne : évitons de parler des sujets qui fâchent, faisons plutôt dans le sensationnalisme... non, ce n'est pas une fiction politique, l'homme qui peut déchaîner le feu nucléaire est VRAIMENT comme ça. Serrons les fesses.

Et pour bien se rendre compte que la droite est décomplexée, je vous propose d'aller sur le site d'Ivan Roufiol, éditorialiste au Figaro, qui tient un blog sur le figaro.fr. Les posts en eux-mêmes sont éloquents (tout est de la faute des immigrés...), quant au commentaires... bienvenue dans l'antre brun du fascisme. Je ne résistes pas à citer l'un des commentaires : sur le post "briser les tabous" du 25 juin, un commentaire d'un certain Leolarguier : Effectivement M. Rioufol, le tabou le plus préoccupant, c'est bien celui du monopole de l'assurance maladie. On ne cesse de nous répéter " il le faut, c'est la solidarité républicaine !", mais une solidarité ne peut pas être obligatoire, en aucun cas. Frédéric Bastiat a tout dit à ce sujet, il y a plus de 150 ans.

No comment.

jeudi, février 21 2008

La belle vie d'une agence

Voici ce qu'on peut recevoir en interne : une newsletter bien corporate ô combien nécessaire pour alimenter le moteur de la "gagne" des "partners".

Des résultats "exceptionnels", "un an d'avance sur les objectifs", des termes forts. On est des Ouineurs. On est un peu fou.

Pourtant, la réalité, c'est que le titre Publicis fluctue comme jamais (et il a mauvaise presse chez les analystes, d'après les bruits). Pourtant, en interne, la tendance officielle est "tout va bien, restez à votre poste, dormez tranquille et percevez vos salaires".

De misère, les salaires. D'ailleurs, depuis quelques semaines, la rubrique "nouveaux venus" de l'Intranet nous fait un inventaire de stagiaires. C'est tellement chouette de bosser chez Publicis, que de toute façon, ils se bousculent au portillon...

Alors, charmant le monde des agences ? Dig*tas nous ment ? C'est le monde de la pub, après tout...

Allez, j'en ai plein d'autres, je m'en vais donc vous narrer le merveilleux monde de la pub en ligne.

A suivre...

mercredi, janvier 9 2008

Concernant le PS...

Le cul entre deux chaises :

"Nous n'irons pas au Congrès (pour manifester notre oppposition), mais nous voterons oui à la ratification".

Bouffons.

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