Love, etc.

Quand l'amour s'en mêle, mes synapses s'emmêlent...

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dimanche, octobre 23 2005

Dédicace

''Un jour elle part comme ça, en disant "on se revoit après telle date". Tu te dis que c'est pas si con, que tu la retrouveras, que vous vous retrouverez. Puis la date arrive, et tu y crois encore même si tu dis le contraire. Et en fait, non, elle ne veut pas spécialement te revoir. Tu mets des mois à t'en remettre, parce que tu ne peux pas mettre une cause ou un nom sur le non. T'es un mec fier. Tu pars en conjecture plutôt que lui demander pourquoi, tu te crois intelligent. Tu te rassure en te disant qu'il y avait quelqu'un d'autre. Puis tu te dis que c'est de ta faute, que c'est toi qui déconne, que tu n'étais pas assez bien pour qu'elle soit bien. Tu te mets à douter de toi, pour tout, de tous. Une rupture, ça fait toujours mal. Mais camouflée sous un voile de lâcheté pour te préserver, ça te laisse hébété, déboussolé, à ne plus savoir quoi faire ni comment. C'est pire.''

dimanche, juillet 17 2005

Nuit d'étoile

De l'alcool à profusion, de la viande à foison, la mer en contrebas.
4 heures.
Le calme, le silence, les clapotis de l'eau sur le sable.
Un ciel pur, rempli d'étoiles. Des filantes, aussi. Plein. J'ai fait plus d'un voeu.
Un n'a pas marché. J'aurais aimé que tu partages ce moment à mes côtés.

jeudi, mars 24 2005

Balthazar

Encore une journée superbe en Bretagne. Rennes, belle comme un coeur, ensoleillée. Encore une journée avec elle sans m'ennuyer, l'esprit vif comme jamais, le sourire aux lèvres. L'oubli de tous mes soucis : la présentation du bouquin en librairie avec les auteurs (c'est vendredi), le cahier des charges à réaliser, les fiches de lecture à-la-con, le non stage (date limite 1er mai, je flippe ma mère). Une journée de vacances au milieu du boulot. Cette fille me fait doucement tripper. JE ne suis pas amoureux, mais juste bien. Je ne suis pas tout le temps à regarder l'heure pour savoir quand je me casse, à me demander ce que je vais manger ce soir, enfin ce genre de choses qui m'arrive depuis un moment quand je "sors" avec une fille. Oui, c'est entre guillemets, car ça reste encore platonique. 2 fois que je la vois une journée entière, et rien. Je ne sais pas comment la prendre (sans mauvais jeu de mot svp). Alors je me dis que passé deux RDV, si il n'y pas approche des lèvres, c'est du genre mal barré. Et je doute. Qu'a-t-elle pour elle ? Elle me plaît, elle me motive, elle me résiste (je crois que ça joue beaucoup). Qu'a-t-elle contre elle ? Elle habite loin, il ne se passe rien, elle semble un peu apeurée par les mecs. En gros, c'est un plan galère, avec un tas de difficultés à la clé, que j'ai pourtant envie de relever. La séduire, lui donner confiance, je veux tout ça. Mais j'ai l'impression que c'est foutu d'avance. Elle est loin, elle va commencer un taf hyper prenant début avril, elle se casse au Maroc cet été pendant 2 mois... Alors commencer un truc là maintenant pour me faire larguer pour ses vacances, non merci, j'ai déjà donné l'année dernière.

Alors j'hésite quant à la marche à suivre. Laissez pourrir le truc (après tout on se connaît plus par MSN que IRL), jusqu'à ne plus y penser, ou laisser faire les choses, sachant que, si moment critique il y a, je fuirais pour me protéger, la confortant dans son idée que les mecs sont des lâches.

C'est pas que je ne le sens pas, ni que je le sens. En fait, j'en sais rien.

(Allez, un bon mot clé pour Google : amour compliqué)

Dans le train, j'ai voyagé à côté d'un garnement qui m'a saoulé à grimper sur les sièges. Il s'appelait Balthazar.

Ecoute Chumbawamba. C'est bien.

lundi, mars 21 2005

Bus 68

Il y a des jours comme ça, ou tout commence très bien, et puis un petit détail, une petite épine, un tout petit truc fait que ça finit en eau de boudin.

Entretien pour un stage aujourd'hui. Aucune idée sur mes chances. Reste deux élèves de l'ENSSIB à passer. La mission est intéressante, le salaire correct, les locaux agréables. Je veux ce stage.

J'appelle O. pour lui dire comment ça s'est passé, elle avait RDV avant moi pour le même stage (oui, on est une petite communauté). Je décide de ne pas prendre le métro, mais de marcher un peu, puis je prend le 68 qui doit m'amener Place de Clichy.

A l'Opus Latino

(...oh et puis non...)

Je l'ai croisée, je crois, sur le bord de la route. Elle à pied, moi en Bus. Ca m'a déprimé. Pourquoi ? Je ne sais pas, mais mes pulsations / minutes se sont emballées, une boule est venue s'installer dans ma gorge.

Je ne suis pas prêt pour la revoir. Pas encore.

Finalement j'ai fini à pied, les mains dans les poches, le regard fuyant, pour finir de broyer mes idées noires.

dimanche, février 27 2005

Je ne l'aime plus

27-02-2005 - Je ne l'ai pas appelée. Ca ne sert à rien. J'ai relu son mail de rupture, son "droit de réponse" en quelque sorte. Il n'y a rien à ajouter. Je croyais que c'était clair pour moi, mais l'autre jour, j'ai douté. Je l’aime ? Je ne l’aime plus ?

J’ai réfléchi, tourné tout ça dans ma tête. Je crois que je ne l’aime plus. Ce que j'aimais, c'était ce qui était lié à cette période avec elle. Des changements intervenus sur moi pendant que j'étais avec elle. Ou à intervenir, car elle avait mis le doigt sur certains aspects de ma personnalité qui m'ont troublé.

Finalement, je crois que tout ceci n'est pas une histoire de personne, ni de sentiments, mais de souvenirs et de peurs. Peur de moi, peur de ne pas avoir de personnalité, d’être le reflet des autres. Souvenir de moi avec elle, et non pas souvenirs d’elle. JE ne me rappelle pas vraiment d’elle. Enfin si. Je me rappelle de ses défauts, je me dis que non, ces défauts là sont rédhibitoires. Elle me faisait chier en fait, avec sa moralité à 2 balles d’euros et sa logique immuable. J’aime la logique floue, celle qui considère une infinité de solutions entre 0 et 1. Tout ces défauts me reviennent maintenant en pleine face.

J’en suis / étais à un point où je n’aimais plus de nous deux que l'image qu'elle me renvoyait de moi. Celle d'un mec dynamique, qui aime sortir, et qui ne rechigne pas comme avant. Celle d'un mec qui assume enfin totalement sa part de féminité, et qui ne cherche plus à passer pour un héros de film. J’apprends à être un homme, doucement, mais le fait d'assumer cette part de ma personnalité, que je ne peux cacher de toute façon, me fait justement avancer plus vite. Enfin, celle d'un mec qui aime, qui espère, qui fait confiance et qui décide un jour de faire tomber toutes les barrières qu'il s'était mise pendant des années pour ne pas succomber, tomber amoureux… Alors oui, aimer c'est souffrir un peu, aussi. C'est comme tout, il faut s'en donner les moyens.

J'ai changé avec elle. J'ai cru que c'était parce qu'elle était là. J'ai eu très peur que tous ces changements disparaissent. Que je rechange. Que tout n’était qu’une passade, et que le naturel reviendrait au galop. Pourtant, 8 mois après, je suis non tel qu'elle m'a laissé, mais tel que je suis devenu. J'ai gardé les acquis, et j'ai encore avancé. J'aime ce que je suis. J'ai peur pour l'avenir, j'ai peur pour ma famille, mais j’atteins une certaine sérénité et je prends le large vers ma vie d’homme.

Je suis quand même un peu chamboulé. Normal, je suis influençable, de moins en moins pourtant. Et surtout, surtout, j’ai réfléchi à ma condition depuis elle. Ce que j’aime, ou pas. Ce que je suis. Qui suis-je ? Pourquoi je change comme ça ? Elle m’avait posé la question. On me la pose parfois encore. Cette question me trouble. Je m’imagine que ce que je suis, c’est l’image qu’ont les autres de moi. Je m’en fous. Je SUIS. Je rechigne à fixer quelque chose. Fixer, c’est vieillir un peu, mourir un peu. Je veux pouvoir changer d’avis sur tout, parce que je suis comme ça. J’ai des principes, peu de convictions. J’estime que c’est le défaut de mon ouverture d’esprit. Et prendre position sur des trucs sans importance ne m’intéresse guère. Alors un jour c’est noir, un jour c’est blanc, ce qui fait que l’on n’arrive à me cerner que difficilement. Je suis pragmatique, voilà tout.

Je m'aime. Avec mes hauts, mes bas, mon enthousiasme borné, mes doutes qui me poussent à m’améliorer et me servent de moteur, ma sensibilité qui me permet de savoir sans demander, mon côté féminin qui me permet d'être invité aux soirées pyjamas filles sans qu'elles se méfient, hinhin je suis un grigou, mon humour ravageur qui ME fait rire (les autres moins, mais les autres on s'en fout), et ma complexité. Il paraît que je le suis. Je n’ai pas cette impression.

Tout cela doit mûrir encore un peu dans ma tête. Tout ça doit paraître un peu décousu. Mais j’écris surtout pour moi, hein, n’oubliez pas ;-).

Je ne l’aime plus.

Mais j’ai besoin d’aimer à nouveau. Preuve que je me remets. J’ai des critères maintenant : qu'elle me fasse rire, surtout. Pour que ça dure, il faut ça. Pour le reste, ce sont les mêmes critères que tout le monde. On dira que c’est parce que je recherche le passé dans le futur. J’ai une autre explication : je ne veux plus bêtement me planter.

J’ai la trouille.

lundi, février 21 2005

M. Connard Téréza, c'est moi

Ma conscience de #$%¨* me taraude.

Je l'ai vue samedi. Sur MSN tout allait bien. Vous connaissez mes goûts en matière de jeune fille. Les grosses ont le droit de vivre hein, là n'est pas le propos. Mais je kiffe les minces voire les maigres. Rejet de la mère sans doute. Toujours est-il que je savais qu'elle était grosse. Ce n'est pas sa faute. Problème de santé, elle doit perdre quelques kg, et c'est tout a fait faisable selon elle. Elle connaît mes goûts, aussi elle m'a promis de maigrir pour moi. Je ne lui ai rien demandé. Vu qu'elle habite loin et qu'elle m'aime beaucoup (amoureuse, que puis-je faire ?), j'ai accepté le deal : on se voit en septembre quand elle aura maigri et on voit si quelque chose est possible. Je voulais lui laisser sa chance, et surtout lui servir de béquille sur laquelle elle pouvait se tenir. La carotte pour qu'elle ait la volonté d'y arriver (elle n'a pas eu besoin de moi pour se sentir mal dans sa peau de grosse : elle voulait maigrir avant).

Tout allait bien jusqu'à ce qu'elle commence à m'envoyer des trucs par la Poste. Moi je ne suis pas amoureux, alors le fait qu'elle me voit comme le messie a commencé à me gêner énormément. J'ai essayé de lui expliquer, mais peine perdue : elle entend gérer ça comme elle veut, quitte à se prendre un méga vent. Elle est pourtant super cette fille : intelligente, joli visage, jolie voix, cochonne, un peu trop bavarde. Elle a aussi vécu pas mal de merdes, voire beaucoup beaucoup (et moi j'ai un gros côté mère Térésa...). Tout ça nous rapproche.

Elle partait dans le Nord pour enterrer sa grand mère. Quand elle est morte, c'est moi qu'elle a appelé (je suis bonne poire moi, mais là c'est trop). J'ai déjà mis le holà, car elle finissait par m'appeler pour un oui pour un non. Déjà que je déteste le téléphone... bref. Elle part enterrer sa mère grand, et elle me dit "ah ben tiens si je passai à Paris ?". Je dis pourquoi pas, et j'y vais cool.

Oui mais voilà. J'ai passé l'après midi de samedi avec elle, et je me suis emmerdé. Je n’accroche pas du tout. Ce n'est pas physique, mais c'est le feeling général. Je ne me sens pas proche d'elle, mal à l'aise. Alors j'ai fait amende honorable, j'ai été charmant. Mais on quoi... il n'y a pas ce fluide entre nous. Je n'aime pas son odeur naturelle. Et ça, c'est insurmontable...

Je pêche par naïveté. J'espère toujours que les filles qui ne me plaisent pas à priori sur le net vont me plaire en vrai. Je laisse leur chance à (presque) toutes. Ce qui devrait agir comme un filtre n'est en fait qu'un philtre (d'espoir, d'amour, d'illusion).

Je dis à toutes mes amies d'arrêter de croire au Prince Charmant. Je devrais appliquer ce principe à ma personne.

J'y crois, à ma princesse.

Sur ce, j'ai un coeur à briser, et une fille à faire pleurer...

PS : les commentaires du style "les rencontres sur Internet c'est mal" seront supprimés. Je le sais, ça.

-humeur triste - écoute Dorian Pimpernel : Ovlar E-

samedi, février 19 2005

Message personnel qui sert à rien parce que ça marchera jamais je sais

Tu es restée toute la soirée près de l'escalier, je me gondolais dans le coin du fond, et me battais avec une fenêtre. Tu es grande, brune, timide. Des yeux de biche. Nos regards se sont (presque) croisés et depuis je ne fais qu'y songer (en fait, tu as plus vraisemblablement regardé la jolie petite brune à côté de moi).

La blonde n'est qu'une passade, avec toi je veux aller au "bout du monde" (le café). Ou éventuellement boire un verre quelque part. Ou pas.

Pour toi, je suis même prêt à renier mon grand amour secret pour Agapi.

EDIT : Ce post est nul, pardon.

dimanche, février 6 2005

Things could be simpler

J'aimerais bien quelque chose de simple. Une fille qui me plait, je lui plais, et la situation évolue petit à petit. On boit un verre, on fait des sorties ensemble, on apprend à se connaître, et finalement, un jour où je la raccompagne, je l'embrasse...
Pas comme maintenant, où tout se décoince, et où mes contacts se souviennent en même temps que j'existe.

Je sais que c'est un pied de nez de la Vie qui tient absolument à ce que je fasse des choix. Mais moi j'aime pas ça les choix. Alors je laisse les choses se faire. J'attend de voir.
La période est faste disons, j'en profite avant celle, future, de vaches maigres.

Je finis par croire à une certaine fatalité. Je pense que Ju va rappeler.

Can you blame me ?

Sans doute.

mercredi, février 2 2005

Ahahaha euh... ?

Contacté par une fille sur Netclub (Sskizo : ta gueule) (oui, je suis contacté. non, quand moi je contacte, ça ne marche pas. J'aime les pimbèches).

Prof, stagiaire deuxième année.

Quel IUFM ? Ah mince. Le même que ju.

Uhuh, cette fille est dans la même classe que mon (une) ex. C'est trop drôle (limite trippant même).

Je sais c'est mal.

mardi, janvier 25 2005

J'ai déjà écrit ça quelque part...

Bon alors j'ai un dossier de Management à rendre pour Vendredi. Je suis grave à la bourre, n'ayant rien préparé, et n'ayant rien lu, mais bon je suis comme ça je travaille au stress. Je n'ai absolument aucune minute à consacrer à ce blog, mais je suis là écrire quand même. Je n'ai aucune volonté et un goût immodéré pour le risque. Allez comprendre. Puisqu'on est là, entre nous, je vais vous parler un peu de ma vie sentimentale actuelle. J'en vois qui se lèvent là, au fond. Eh bien je n'ai rien à dire. Ahah je vous ai bien eu. Bon, je sais que c'est un peu le thème principal mes relations amoureuses, mais je ne vais pas broder...

Bon ok, voilà où j'en suis. J'ai toujours mon foutu profil msn qui traîne dans un coin du Web avec une tête qui me ressemble ou pas ça dépend des jours. Mine de rien, il fonctionne plutôt bien, puisque j'ai régulièrement des invitations à "discuter". Alors je chate, mais gentiment vu que je ne veux absolument pas d'un truc sérieux pour le moment, surtout pas avec une fille du web. Ca me fait passer le temps c'est bien. J'avais également un profil netclub qui traînait, je l'ai réactivé, et pareil, Ze photo attire un max de fille. Pareil sur yahoo où j'avais le même type de compte (gratuit hein, je vais pas payer non plus !).

Ne te méprends pas cher lecteur, mon ton n'est pas prétentieux, mais franchement désabusé. La photo en question, je le répète, me ressemble et en même temps non. Je fais une fixation sur elle en ce moment c'est grave. Comment une photo peut-elle vous ressembler et en même temps non ? Bref ça me perturbre oui je sais ya des problèmes plus grave dans la vie mais là c'est MA vie. Et vous en êtes friands bande de voyeurs. Bref.

Je sais bien que j'ai dit que je ne recommencerai pas avec ces sites à la con, mais j'ai menti.

Quel intérêt à me remettre là dessus alors que je ne cherche rien de spécial ? Ben pour me rassurer pardi parce que j'en ai besoin, et pour la petite pointe d'adrénaline quand "vous avez un nouveau message". La pointe ne dure pas, le plus souvent. Et puis des fois, on tombe sur des perles, mais c'est assez rare, et il faut les prendre en main assez vite avant qu'un éphèbe au sourire tenace dans ton oeil ne l'entreprenne.

Sskizo va dire en commentaires "je t'ai dit d'arrêter ces foutus sites". Oué mais je fais ce que je veux, et là j'ai tout simplement plus de matière pour ce blog, donc il faut bien que je prenne les choses en main. Je suis sûr que tu comprends. Parce que récapitulons pour les filles :

  • Les copines de mes copines : ça fout une merde totale. C'estgenre "je te présente machine ous êtes fait pour vous entendre allez y chuis pas loin tenez mo au courant". C'est glauque au possible je trouve (oui, pire que les sites). C'est pas du tout un bon plan quand ça foire, puis il faut jouer le jeu après "salut, tu vas bien oué et toi cool on reste pote c'est trop de la balle haha". Non. Une fois la chose tentée, si ça foire, je ne vois pas l'intérêt de faire ami ami sous prétexte que j'ai essayé de sortir avec toi. C'est hors de propos. Je suis peut-être un grokonnar mais j'assume. Copines de copines : mauvais plan.
  • Mes copines de fac : toutes maquées, et c'est très bien comme ça. Sortir avec quelqu'une de ma fac mettrait un boxon monstre aussi, je le sens. Quoique là, la fonction amitié pourrait jouer, vu que je les connais relativement bien avantde sortir avec elle. Non, impossible, j'ai toujours senti une réticence de ce point de vue.
  • Le plan dans la rue. Alors là j'y crois pas du tout. A moins de me faire aborder par la demoiselle. Donc vous voyez c’est pas possible.
  • Le starbuck. Parait que ça marche mais pareil j'y crois pas trop. Je suis pas Brad Pitt jeune, je n'ai pas un charme irrésisible qui fait tomber les mouches, encore moins les filles, alors le coup de la fille qui me sert et me fait la conversation dans la foulée, ben, non. Et je suis incapable de draguer d'aileurs je ne supporte pas les mecs qui draguent je fais un blocage avec ça je ne sais pas pourquoi.

En écrivant ça je me dis merde faichier. Tant que pas de boulot, pas d'appart, pas d'appart, pas de copine. Car mes relations avec mes vieux font qu'il m'est impossible de ramener une fille à la maison, bien entendu. Tiens un jour il faudra que je vous parle de mes vieux. Et pis que j'arrête le café, j'ai 30 g dans le sang là j'ai les tempes qui bourdonnent.

Désolé cette note est hyper longue, mais elle m'a fait perdre un max de temps pour ne pas commencer ce que j'ai à faire. Bon maintenant je vais apprendre l'ouzbèke.

Salut.

PS : Free m'emmerde, qu'on se le dise. Messieurs de la base de données, je vous conchie avec vos limitations à la con. Bien à vous.

jeudi, janvier 6 2005

Game Over I

Avec Elle c'est mort.

Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien.

Elle ne me voit pas.

Bon ben tant pis hein, on va pas lutter ça sert à rien.

Humeur du moment : un peu tristoune...

lundi, janvier 3 2005

Happy New Year - Happy Few Fuck

Déjà, tous mes voeux à tous les bloggueurs. Que cette année vous apporte joie, tendresse, amour, prospérité, paix et réussite. Et quelques crèpes.

Merci à Delph qui m'a offert le Tome 2 de Trolls de Troy. Ca m'a fait super plaisir, même si ma wishlist amazon ne tient pas cette BD pour acquise... L'honneur est sauf, j'ai eu un cadeau :D

Comment j'ai commencé l'année ? Comme un con. Ou comme un gros malin, c'est selon.

Ca semble plutot mal parti avec Elle. J'ai du trop traîner pour lui envoyer un texto. Ou répondre à son message. C'est elle qui a raccroché de toute façon...

D'un autre côté, j'ai reçu un sms de C, Soit Elle -2 (ou 3, chais pu). De SMS en SMS, on s'est finalement revu. Puis de fil en aiguille, on s'est retrouvé à se plotter sur un banc. Je lui ai dit que rien n'était possible. Qu'il ne fallait pas qu'elle s'imagine des choses.

En gros, c'est "ok pour du sexe, mais pas plus". J'ai été clair, je lui ai dit les choses clairement. Le fait est qu'elle est un coup d'enfer, et que je l'apprécie beaucoup. Mais pas assez pour plus :/.

Je crois qu'elle m'apprécie un peu trop cependant. C'est mauvais, non ?

dimanche, décembre 26 2004

Ffffffrrrrr

Ca frétille.
Une douce chaleur, des battements de coeur.
Des regards, des sourires, des compliments.
Ca frétille, je vous le dit.

mardi, décembre 21 2004

Saisons...

Il est des chansons et musiques que j'ai encore du mal à écouter : Sergent Garcia, Franz Ferdinand, Jérémie Kisling (oui je sais Juliet", et non, je ne sais pas pourquoi je veux l'écrire kiesling), Benabar, Oldelaf & Monsieur D...

La mémoire fonctionne à plein régime quand elle peut s'attacher à l'affectif agréable.

Sentiments + musique = bons moments. C'est pour ça que j'ai du mal à oublier, c'était parce que c'était bien.

Notez que je ne parle pas d'une fille, mais d'une époque qui me semble loin... loin... loin...

C'était l'été dernier.

L'Adolescent est mort. Il était temps.

lundi, décembre 20 2004

Avant...

Vivre une relation était une fin en soi.

Je faisais tout mon possible pour prolonger ladite relation.

La voie était tracée : on s'apprécie, on vit des choses ensemble, le principal est là. Le sexe ? Le sexe est secondaire, voyons ! Je veux des câlins, de la douceur, des sentiments... si ça ne fonctionnait pas bien sexuellement, tant pis, je prenais sur moi et puis c'est tout.

Mon histoire personnelle m'a appris que le sexe n'est pas qu'une histoire de performance et de technique, mais aussi une histoire de partenaires. Il y a des relations où ça ne se passera jamais bien, d'autres où ça coule de source.

Toujours est-il que je me vois mal vivre une longue relation si sexuellement ça ne va pas. Au point que l'idéal serait, soit de transformer un plan cul en relation solide (mais à ce moment, ça veut dire que c'est la fille qui me considère comme un plan cul), soit d'être amoureux de la personne avant de coucher (ce qui n'est pas gagné et hautement improbable, vu la difficulté que j'éprouve à distinguer besoin d'amour et envie sexuelle).

En gros, il faut que j'essaye avant de dire oui, ou non. Et je trouve ça déplorable. Surtout si c'est pour dire non.

En fait, je n'ai pas envie de partager. Pas envie d'appeler, pas envie d'être appelé, pas envie de voir les beaux parents, les amis, pas envie de dormir chez elle, de faire des projets de vacances, pas envie d'aller chez elle après le taf, les cours. Pas envie de me partager.

Pourtant j'ai envie de quelqu'un.

J'aimerais qu'on m'apprivoise...

jeudi, décembre 9 2004

L'Amour, c'est très difficile I

vendredi, décembre 3 2004

Les premières fois I

Ced m'a donné l'idée des premières fois. Alors allons-y, on commence par le premier baiser...

dimanche, novembre 14 2004

Où j'introduis le concept d'érectomètre

Finalement, j'aime bien les sous-parties dans mes posts. Alors on va en faire pour faciliter une lecture non séquentielle de ce billet.

La Sortie

Aujourd'hui, sortie à Châtelet (re) avec Bambi pour voir Arsène Lupin.

C'était notre deuxième rendez-vous. Je suis arrivé en retard, comme à mon habitude, et finalement, nous n'avons pas dépensé nos euros pour voir ce que j'imagine être une daube.

Je l'emmène donc rue de Rivoli afin de rejoindre le Louvre, puis les Tuileries. En ce moment, il y a une exposition, avec de grandes statues flippantes et des visages immenses en bronze. J'adore.

On s'assoit sur des chaises et on parle de poils. Oui parce que l'épilation, tout ça. Ne me demandez pas comment je fais, avec moi ya toujours une conversation sur les poils un jour ou l'autre.

Je lui prend les mains pour les réchauffer. Erectomètre à 50 (sur 100). Puis on décide que finalement, on va aller voir un film.

On remonte les Champs Elysées, tout doucement car mademoiselle n'a pas mon rythme de marche (résultat, j'ai mal au dos comme si j'avais piétiné toute la journée). Elle me prend le bras, et on marche comme ça. Sympa.

On va d'abord se prendre un coca au McDo, où elle en profite pour me montrer son haut, charmant avec des manches qui partent en volants. C'est dur à expliquer, mais érectomètre 40.

Puis viens l'heure du film.

Le Film

On se décide pour le dernier Chatillez, la confiance règne. Parce que c'est dans nos heures.

C'est pas mal. J'oserai dire que c'est du chatillez si je connaissais bien le Chatillez. Mais en fait, j'en sais rien. C'est rigolo, Vincent Lindon et Cecile de France jouent super bien les ploucs complètement cons, et en plus Cécile est excitante. La fin est spéciale. On sent qu'il en avait marre. Pas de morale, pas de souvenir impérissable. C'est le film à voir en famille, avec mamie et papy qui se tapent sur les cuisses tellement c'est drôle et les petits cousins qui courent devant la télé, avec tata ginette qui leur crie dessus pour qu'ils arrêtent.

Bref, c'est pas un chef d'oeuvre, mais je ne pleure pas mes 10 €.

Les Câlins

S'est-il passé des choses dans le noir ? Héhé. Il y a eu caresses. Des toutes sages, juste sur les avant bras. Erectomètre à 0 à la fin, j'en avais marre.

Problème : pas envie de plus que ça, envie de voir. Et si c'était elle qui faisait les premiers pas ? Comme ça, si elle veut tant mieux, si elle veut pas tant pis. Car je n'ai pas plus envie de ça de sortir avec elle. Envie de la prendre, oui. D'ailleurs, c'est ce genre de chose qui me perd à chaque fois.

Au moment de se quitter, je lui ai posé un chaste baiser sur la joue, pour la consoler d'un truc, puis un baiser sur le front juste devant les passages automatiques du RER. Pas plus. C'est la deuxième fois que je la vois, et j'ai toujours pas tenté de l'emballer. Performance, moi je dis.

Je crois qu'elle manque du grain de folie dont j'ai envie. Wait & See.

jeudi, novembre 11 2004

Un long mercredi de ripailles

Et là, je me dis : est-ce moi qui suis compliqué ?

Ca fait 6 heures que je l'ai quittée, je devrais être guilleret, avoir la tête dans les nuages... Mais j'ai désespérément les pieds sur terre.

Choucroute

Peut-être est-ce la Choucroute de maître Kanter, 9,90 € à Gare de Lyon tu la manges tu sens que t'as un estomac qui tient par des tendons fragiles et après t'as les dents du fonds qui trempent (je suis poète-pouêt à mes heures, mais là c'est pas l'heure).

Bambi

Toujours est-il que j'ai rencontrée Bambi. Très jolie, des yeux rieurs, elle m'a taquinée tout l'après midi on a rit on a pleuré ziggy. Il faut dire que nous sommes allés voir un "long dimanche de fiançailles", et je sentais mes larmes arriver sournoisement, mais je contrôlais bien le flux, j'assure, je suis un homme.

Puis nous sommes allés boire moi un café, elle un chocolat liégeois. Elle parlait parlait parlait. Tant mieux, j'ai rarement des choses à dire aux premiers rendez vous, surtout pour ceux bisous-bisous. Je regardais son visage, ses yeux légèrement bridés, son sourire plein de dents, ses lèvres charnues. ses pommettes hautes. Je crois qu'elle est objectivement jolie.

J'ai trouvé super sensuel sa façon de lécher sa cuiller de chantilly, d'y laisser délicatement traîner la langue sur l'envers et l'endroit, puis de faire coulisser la cuillère dans sa bouche fermée. Bon vous voyez l'idée hein. Et donc vous devez me prendre pour un obsédé sexuel. Il n'en n'est rien. C'est juste que j'adore la crème chantilly.

Bon ok, c'est vrai, je suis AUSSI obsédé sexuel, surtout en ce moment.

Après, nous sommes allés au BHV pour traîner un petit peu. Nous sommes restés 1h30 attablés à la cafétaria du lieu à nous taquiner et à nous lancer dans des joutes verbales. J'étais fatigué. Elle les a toutes gagnées.

Puis terrasse du BHV. Il fait nuit. Nous sommes seuls. Paris brille de tous ses feux. Bambi est accoudée contre la rambarde.

"- j'ai froid, me dit-elle
- tiens mon manteau."

Tel un gentleman, je pose mon trois-quarts sur ses épaules. Je sens l'atmosphère chargée de molécule prêtes à crépiter. La Tour Eiffel nous éclaire par intermitance, faisant de nous les stars d'un film qui se finit bien. Je m'approche doucement d'elle...

Et puis je m'éloigne.

"- bon, il fait froid, on y va ?
- ok."

On retourne vers Châtelet. On décide de se revoir. Je suis content, mais pas heureux. Gai, mais pas trop. Transporté, non, pas du tout.

C.

Pour égayer le tout, C. m'a appelé pour qu'on se fasse un ciné. T'es maline toi, je ne te laisse pas de nouvelles pendant des semaines, pensant que tu comprendrais, et pis non, te revoilà.

Je lui ai fait mal, et j'ai juste envie de faire l'autruche et de ne pas la revoir. Oublier cette période estivale qui m'a foutu en l'air, oublier les filles satellites de Ju, oublier Ju, oublier cette explosion thermonucléaire dans mon comportement et dans ma petite vie tranquille et retomber mordu d'une fille comme avant, genre en 24h chrono je t'aime je te promets monts et merveilles on aura une maison Phenix, une austin mini *EDIT : rouge et noire* et deux chats, tu décides du prénom de nos enfants non t'en veux pas c'est pas grave je peux m'en passer mon univers c'est toi (on dirait du Sskizo).

Il va falloir que je la prenne entre quatre yeux et que je lui explique : "-Non, je ne t'aime pas. Oui, nous avons fait l'amour. Oui je t'ai bêtement laisser croire des choses car j'avais envie de toi. Oui je suis lâche, oui j'ai pas été cool, si tu savais comme ça me hante. J'y pense tout le temps, tu as été le buvard de mon mal-être, c'est tombé sur toi alors que ça aurait pu être n'importe qui d'autre. C'est moche mais c'est comme ça. Ca m'est arrivé juste avant toi, je sais ce que ça fait. Désolé. T'es mal tombée."

Elle va pas aimer...

Et moi et moi et moi

Ben moi, je suis là à appréhender d'avance le fait d'appeler C. et d'appeler Bambi pour lui proposer un second RDV.

Et je me dis : pourquoi est-ce devenu si compliqué ? C'étais si simple avant Ju !

mardi, novembre 2 2004

Sinon, juste comme ça

J'vais ptêt bien sortir avec quelqu'un.

Mais je vous dirai pas qui c'est tout de suite.

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