J'ai cassé mon téléphone. Un beau téléphone avec appareil photo, façades interchangeables et tout et tout. Alors que je marchai d'un pas résolu sur la sente qui me ramène jusqu'à ma pension, ce couillon de Nokia 3200 s'est payé le luxe de tomber de mon sac. Clac patatra, recolle les morceaux du puzzle. Batterie, coque remise, marche ? Marche pas. Eh merde. Obligé de le remplacer par une machine de l'ère soviétique, qui tient plus du téléphone satellite que du GSM. Remarque, c'est pratique, s'il tombe sur le carrelage, c'est pas le téléphone qui casse. C'est moyen pour le cerveau, tout ce plomb dans la batterie, mais promis, j'arrête de l'utiliser dès que je commence à baver. Et puis bon, personne ne va me le voler, je peux le sortir dans la rue et arborer fièrement son antenne dépliable. C'est presque hype, on dirait un mobile 3G - qui sont proches de la poile à frire au niveau taille, poids, et chaleur dissipée, il faut le savoir.

Bon, c'est pas grave. J'ai mon WE prolongé. Jeudi feu d'artifice si je me laisse entraîner (S., tu as 10% de chance, c'est vraiment pas gagné ;)), vendredi départ pour Vannes, Samedi retour de Vannes avec 3g dans le sang (de la Manzana, bien entendu), Et dimanche, je fais le maçon dans la maison de campagne àlacon. Oui, un signe extérieur trompeur de richesse. Passons.

Je veux dormiiiiiiiiir.